Carlos Fuentes

Carlos Fuentes

Carlos Fuentes Macías, né à Panama le et mort le à Mexico, est un écrivain et essayiste mexicain.

Carlos Fuentes Macías naît au Panama, mais est de nationalité mexicaine. Ses parents sont diplomates d’origine mexicaine. Il partage son enfance entre Quito, Montevideo, Rio de Janeiro, Washington, Santiago du Chili et Buenos Aires. Adolescent, il retourne vivre au Mexique où il fait des études de droit à l’Université de Mexico. Il les poursuit à l’Institut de hautes études internationales et du développement de Genève. Il est le père de l’artiste Carlos Fuentes Lemus.

Après ses études, il travaille pour l’État mexicain, en tant que membre de la délégation mexicaine auprès de l’Organisation internationale du travail, chargé de la presse auprès du ministère des Affaires étrangères. Il est ambassadeur du Mexique en France de 1975 à 1977. Sa carrière est desservie par son engagement politique très marqué à gauche.

Il a fondé la Revue mexicaine de littérature en 1955 en collaboration avec Octavio Paz et la maison d’édition Siglo XXI. Il a enseigné dans des universités des États-Unis comme celles de Princeton, de Brown, de Harvard et de Cambridge (en Angleterre).

Il commence par écrire des nouvelles et publie ainsi Jours de carnaval en 1954. Il publie son premier roman en 1958, La Plus Limpide Région, qui critique la société mexicaine. Il poursuit son œuvre avec d’autres romans comme Le Chant des aveugles, Peau neuve clearance football socks, Terra Nostra, La Tête de l’hydre et Le Vieux Gringo qui lui offrent une renommée internationale best waist pack for running.

Il a également écrit pour le cinéma avec le scénario de La Chasse à l’homme pour Buñuel d’après un roman d’Alejo Carpentier et pour le théâtre avec Le borgne est roi. Il explique sa contribution pour le cinéma ainsi que la fascination qu’il en a par ces quelques phrases : « Le cinéma m’a montré ce que le roman ne peut plus être. Le cinéma a occupé un certain nombre de champs qui jusque là appartenaient au roman traditionnel. Il n’est pas question de revenir là-dessus. À voir encore et encore des films, j’ai toujours eu l’impression que le cercle ou le chemin de la littérature de fiction devenait de plus en plus étroit. En même temps, ce fait constitue un défi extraordinaire : il s’agit de découvrir ou d’inventer ce qui ne peut être dit que par le roman, tout le reste est déjà couvert par les moyens de communication de masse, ou par des travaux spécialisés de sociologie, psychologie, etc.[réf. souhaitée] »

Il a écrit des essais critiques comme La Maison à deux portes et Cervantès ou la Critique de la lecture ainsi que des essais politiques comme Temps mexicain. Ses essais sur la politique et la culture paraissent également dans le journal espagnol El País. Il est un critique virulent de l’impérialisme culturel et économique des États-Unis, en particulier vis-à-vis de l’Amérique latine.

Son roman Terra Nostra a obtenu en 1977 le prix Rómulo Gallegos, la plus haute distinction littéraire d’Amérique latine. Carlos Fuentes a reçu en 1987 le prix Cervantes, la plus haute distinction littéraire de langue espagnole, pour l’ensemble de son œuvre.

(Entre parenthèses les traductions des titres non publiés en français.)

Fuentes commença à classifier la totalité de son œuvre sous le nom de La edad del tiempo (L’âge du temps) dans les années 1990.

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