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Wenik

Das russische Wort Wenik (веник) bedeutet Besen oder Birkenrute und hat zwei Bedeutungen.

Als Besen bezeichnet es einen Reisigbesen, der in Russland weit verbreitet ist. Der Wenik als „Birkenrute“ hat für die Banjagänge (der russischen Variante der Sauna) eine enorme Bedeutung. Im Sommer wird ein Bündel Birkenzweige gepflückt, um anschließend in der Banja einem Ritual zu dienen, das in der mitteleuropäischen Saunakultur noch kaum Eintritt gefunden hat und deshalb oftmals Verwunderung hervorruft.

Der Wenik wird benutzt, um den Körper damit abzuschlagen. Die Blutzirkulation wird so angeregt lime juice squeezer, und es entsteht ein wohliges Gefühl der Entspannung. Am besten ist jedoch, wenn man sich von anderen Banjagängern abschlagen lässt. Das Abschlagen mit frischen und/oder gut eingeweichten Weniks ist schmerzfrei und angenehm cheap wholesale soccer jerseys. Anders bei einem getrockneten Wenik. Dieser muss lange genug eingeweicht werden, damit er keine Schmerzen verursacht.

In der finnischen Sauna ist das Abschlagen mit Birkenruten ebenfalls üblich, diese werden dort Vasta oder Vihta genannt.

Krigsvold Nunataks

The Krigsvold Nunataks (Coordinates: ) are a small cluster of isolated nunataks located directly at the head of Strauss Glacier, in Marie Byrd Land, Antarctica. They were mapped by the United States Geological Survey from surveys and U cheap wholesale soccer jerseys.S what is a meat tenderizer and what does it do. Navy air photos, 1959–65, and were named by the Advisory Committee on Antarctic Names after Sergeant Alvin I. Krigsvold, U.S. Army, a member of the Army–Navy Trail Party that blazed a trail from Little America V to establish Byrd Station in 1956.

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Cokerie de L’Hôpital-Carling

La cokerie de L’Hôpital-Carling, aussi dite cokerie du puits 6 de L’Hôpital ou cokerie de Carling cheap wholesale soccer jerseys, est en fait située en grande partie sur le territoire de la commune de Saint-Avold mais éloignée de cette ville de près de 6 km. Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a été intégralement rattachée par l’occupant allemand à l’administration de la commune de L’Hôpital (Moselle) alors appelée Spittel et ce de 1941 à 1948-49. Le siège social de l’actuelle société Cokes de Carling SAS est établi à Carling, rue de L’Hôpital.

Les activités industrielles du site ont débuté en 1893 sous l’administration impériale de l’occupation prussienne par la société des houillères « Saar und Mosel » (Sarre et Moselle) grâce au forçage du puits VI de L’Hôpital et par l’exploitation de la houille. Le site comprenait alors les installations d’extraction du charbon et de pompage des eaux, un lavoir, une gare et une briqueterie. En 1904 l’on construit la première batterie de fours de cokéfaction et les activités de cette nouvelle cokerie vont se développer dès 1905. C’est la première cokerie du Bassin Houiller Lorrain et elle est alors appelée Kokerei Schacht 6 (cokerie du puits 6) ou Kokerei von Spittel-in-Lothringen (cokerie de L’Hôpital-en-Lorraine). Elle passe à l’administration française dès la fin de la Première Guerre mondiale et fonctionne jusqu’au début de la Seconde Guerre mondiale. Ses fours étant éteints, l’occupant allemand tente de relancer son activité durant la Seconde Guerre mondiale.

À partir de 1946 et jusqu’au , elle devient une unité d’exploitation des Houillères du Bassin de Lorraine (Groupe Charbonnages de France) et prend le nom de “Cokerie de Carling” childs football socks. L’un des bâtiments principaux de la cokerie, construit dans les années 1960, mesurait 120 m de long, 40 m de haut et 15 m de large et était jouxté de deux tours à charbon et d’une station de mélange. C’était la seule cokerie au monde à pouvoir mettre des batteries en veille et fournissait le meilleur coke de fonderie d’Europe.

En mai 2003, dans un courrier adressé au sénateur mosellan Jean-Louis Masson, Nicole Fontaine, secrétaire d’Etat à l’Industrie, laisse présager la fermeture de la cokerie à l’horizon 2004. De nombreuses manifestations sont organisées par les salariés, des routes d’accès sont bloquées.

Le , la cokerie est reprise par la société allemande ROGESA (Roheisen Geselschaft Saar), une filiale commune formée par les entreprises sidérurgiques sarroises Dillinger Hütte et Saarstahl AG, et prend le nom de “Cokes de Carling SAS”, une société par actions de droit français, immatriculée à Sarreguemines au 16 mars 2004 sous le numéro d’enregistrement 452 611 635 et ayant un capital initial de 10 Millions d’Euro. 18 millions d’Euro sont programmés pour la protection de l’environnement et de la modernisation des installations. Elle compte alors 650 emplois (500 directs et 150 en sous-traitance).

En 2009, 400 000 tonnes de stock de coke invendu s’accumulent à la cokerie. La société ROGESA cherche un repreneur : « Rogesa a acquis la cokerie en 2003 pour alimenter ses trois hauts-fourneaux sarrois, dont la production a reculé de 40 % au cours des derniers mois. Il est impossible d’entasser indéfiniment du coke qui ne se vend plus », explique Michel Escoin, alors président de la société. Après d’importantes manifestations organisées par les salariés la cokerie est définitivement arrêtée en octobre 2009. Elle employait à sa fermeture 400 salariés et près de 700 sous-traitants.

À l’instar des installations sidérurgiques de Völklingen inscrites au patrimoine mondial de l’UNESCO, les installations auraient pu être classées mais au regard de l’importance de la pollution du site, cette démarche n’a pas été entreprise. Le , le site industriel de la cokerie de Carling est signalé dans “l’Atlas des zones polluées par le PCB” (polychlorobiphényles). L’Atlas présente les informations tirées de la base de données BASOL sur les sites et sols pollués, de la base nationale de données BASIAS qui regroupe les inventaires historiques régionaux d’activités industrielles et de services susceptibles d’avoir engendré une pollution de l’environnement et la base de données ARIA du Bureau d’Analyse des Risques et Pollutions Industrielles (BARPI). Les sols du site (qui s’étend sur plus de 50 ha) sont perméables et gréseux et contiennent 20 000 fois plus de benzène que ce qui est autorisé.

Le site étant fortement pollué, l’arrêté préfectoral du 20/06/2011 impose à la société Cokes de Carling SAS :

En 2012, Yves Herrmann succède à la direction de Michel Escoin à la tête de “Cokes de Carling SAS” et supervise la déconstruction du site.

La déconstruction, commencée en mars 2012 durera jusqu’au début de l’année 2014, date à laquelle sera entreprise la dépollution du site. Le site s’étend sur 50 ha et représente plus de 100 000 tonnes de gravats et plus de 30 000 tonnes de ferraille à évacuer. Les travaux ont été confiés à l’entreprise de démolition “Wanty SAS”, filiale d’un groupe belge. Les 30 000 tonnes de ferraille dégagées sont récupérées par la société sarroise ROGESA pour ses aciéries électriques et convertisseurs de Dillingen. L’ensemble des travaux est estimé à plus de 20 M € .

La cokerie était équipée en 2004 de deux unités de fours droits, Carling 2 et Carling 3, d’une capacité globale de production de 900 000 tonnes de coke par an.

Une lagune de 1.5 hectares a été exploitée de 1938 à 1990 : les eaux ammoniacales et polluées de la cokerie transitaient par cette lagune avant d’être rejetées dans la Merle (ruisseau), ce qui faisait de ce cours d’eau l’un des plus pollués de France. On estime que durant cette période 800 000 tonnes ont transité par cette lagune. Cette lagune, située sur le territoire de la commune de L’Hôpital au lieu-dit du “Moulin”, reste une zone toujours interdite d’accès et sous surveillance.