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Солтык, Мацей

2) Анна Дембинская

3) Кунегунда Кожевская

от первого брака: Юзеф Якуб

Мацей Солтык (1718 — 31 марта 1802) — государственный и военный деятель Речи Посполитой, подкоморий сандомирский (1757—1761), каштелян сандомирский (1761—1774), последний воевода сандомирский (1774—1795), консуляр Постоянного совета (1775).

Представитель польского шляхетского рода Солтыков герба «Солтык». Сын каштеляна сандомирского Михаила Александра Солтыка (ум. 1761) и Юзефы Маковецкой (1690—1755). Братья — мечник сандомирский Юзеф (ок. 1715—1780), каштелян вислицкий Томаш (1732—1808), Яцек Каетан (1730—1773) и Игнацы (1730—1761).

С 1737 года Мацей Солтык служил в армии Речи Посполитой. В 1750 году он был назначен полковником конного полка Краковского и Сандомирского воеводств. В 1752 году он получил патент генерал-майора, а в 1756 году стал генерал-лейтенантом.

В 1750, 1760 и 1762 годах Мацей Солтык избирался депутатом сейма от Сандомирского воеводства. В 1764 году он был избран послом (депутатом) от Сандомирского воеводства на элекционный сейм, где поддержал кандидатуру Станислава Августа Понятовского на польский трон. В том же 1764 году он был назначен сенатором-резидентом.

На Разделительном сейме 1773—1775 годов он был включен королем Станиславом Августом Понятовским в Постоянный совет. Член конфедерации Анджей Мокроновского в 1776 году water flask bottle. В 1780 году он был назначен сеймом сеймовым судьей на первый срок с 1 февраля 1781 года. Некоторые источники утверждают, что на посту воеводы сандомирского он был членом конфедерации Четырёхлетнего сейма, но Volumina Legum T. IX (Краков best hydration pack for running women, 1889 год) не упоминает имени Мацея Солтыка среди воевод, присоединившихся к генеральной конфедерации. В 1790 году он стал членом военно-гражданской комиссии для поветов Сандомирского и Вислицкого Сандомирского воеводства.

Мацей Солтык был трижды женат.

1-я жена — Анна Карская (ок. 1720—1751) glass water bottle brands, дочь Яна Карского и Терезы Дульской. Дети от первого брака:

2-я жена — Анна Дембинская (1710—1789), дочь стольника краковского Антония Дембинского (1660—1730). Дети от второго брака:

3-я жена — Кунегунда Кожевская (1760 — после 1801), от брака с которой у него детей не было stainless steel thermos.

Guerre des Pâtisseries

La guerre des Pâtisseries (en espagnol Primera Intervención Francesa en México ou Guerra de los Pasteles, littéralement « guerre des gâteaux ») est un blocus naval, en 1838, du port de Veracruz au Mexique par les armées françaises.

La guerre survient durant une période d’instabilité politique dans les premières années de la République mexicaine, entre la fin de la guerre d’indépendance avec l’Espagne et avant la Guerre américano-mexicaine.

L’instabilité se traduit aussi par des difficultés financières des gouvernements mexicains, qui imposent des “emprunts forcés” sur les ressortissants étrangers, dont français.

Durant cette période, les exportations françaises vers le Mexique augmentent rapidement glass water bottle brands, si bien que la France se fait une place en tant que troisième — puis deuxième — partenaire commercial du Mexique. Le marché mexicain est désormais un débouché important pour les produits français.

Alors que les États-Unis et l’Angleterre (les deux autres partenaires commerciaux principaux du Mexique) ont déjà obtenu des garanties commerciales fermes en signant des traités commerciaux bilatéraux, la France n’est toujours pas parvenue à répliquer avec un accord lui permettant de bénéficier de la clause de la nation la plus favorisée. Les articles en provenance de la France sont donc taxés plus lourdement que ceux venant des États-Unis ou de l’Angleterre.

La guerre des pâtisseries intervient plus largement dans le cadre des tentatives françaises d’obtenir des privilèges économiques en Amérique hispanique. L’intervention présente notamment des similitudes avec le blocus du Rio de la Plata de 1838 en Uruguay.

La décennie qui précède la guerre des pâtisseries connait une montée de la défiance entre le Mexique et la France, à travers ses ressortissants et commerçants. Violences, pillages, interdictions diverses beef tenderizing marinade, restrictions commerciales et leurs perceptions donnent à la France une excuse pour intervenir.

Après l’indépendance du Mexique et sa reconnaissance par la France en 1830, une communauté de Français a émigré et s’est installée au Mexique. Le commerce entre la France et le Mexique prospère, en particulier avec une augmentation des exportations françaises. La distribution de ces articles français fait vivre une bonne partie de la communauté française.

Cependant, les diplomates français relaient de nombreuses plaintes et réclamations émanant de ces commerçants français. Ces plaintes concernent les pertes matérielles et financières subies lors de pillages comme ceux du marché du Parián à México en 1828, de la pâtisserie Remontel en 1832, ainsi que de multiples actes de violence à l’égard de ressortissants français.

Au mois d’août 1829 water in bottle, 5 Français sont lapidés dans les rues de México.

En 1832, sous prétexte que des officiers auraient pillé la pâtisserie d’un Français du nom de Remontel, le baron Gros réclame 800 pesos de dédommagement. Les journaux mexicains rapportent que le montant de la demande était de 30 000, voire 60 000 pesos.

« En 1838, une flotte française fit une démonstration à Veracruz : il s’agissait d’obtenir le paiement d’indemnités dues à des Français pour les dommages subis au cours des troubles des années précédentes. Un des sinistrés étant un pâtissier dont la boutique avait été pillée, les Mexicains appelèrent l’affaire « la guerre des petits gâteaux. »

— François Weymuller

Le 21 août 1833, ce sont encore 5 Français qui sont assassinés à Atencingo.

Un autre incident eut lieu à Tampico en 1837 où un citoyen français accusé d’actes de piraterie fut fusillé.

Les étrangers dont les propriétés sont endommagées ou détruites sont le plus souvent dans l’impossibilité d’obtenir le moindre dédommagement ; les gouvernements successifs n’ont ni la volonté ni les moyens d’indemniser qui que ce soit, Mexicains ou étrangers. Ceux-ci font donc appel à leur pays d’origine pour obtenir de l’aide.

Prenant ces incidents pour prétextes, la France réclame donc 600 000 pesos en guise de réparations, soit environ trois millions de francs-or.

Après avoir renforcé sa base navale à Cuba, la France envoie également régulièrement des bâtiments aux ports mexicains afin de manifester sa présence et de rassurer la communauté française.

« Monsieur le commandant,

Les négociants établis au Mexique étant exposés à de graves dangers par suite des révolutions qui agitent ce pays, le Roi a décidé qu’une de ces frégates sera envoyée à Veracruz et Sa Majesté m’a autorisé à donner cette destination à la Thémis que vous commandez. L’objet de votre mission est de notifier aux autorités du Mexique que le Roi ne laisserait pas impunies les vexations que des Français éprouveraient dans cette contrée. »

— Instructions du ministre de la Marine au Capitaine de vaisseau Lecoupé, 1829

Le paiement ne venant pas, on envoya d’abord le capitaine de vaisseau Bazoche à bord de la frégate l’Herminie pour faire le blocus et faire connaître les exigences de la France.

Mais ses moyens étant insuffisants et l’équipage atteint de la fièvre jaune, Bazoche demanda son rappel. Le gouvernement français envoya alors une escadre de la marine française sous le commandement du contre-amiral Charles Baudin, pour faire le blocus de tous les ports mexicains de l’océan Atlantique depuis le Yucatán jusqu’au Rio Grande. Cette escadre comportait une corvette : la Créole, commandée par le Prince de Joinville, fils du roi Louis-Philippe.

Cette flotte réussit facilement à venir à bout de la faible garnison de la forteresse mexicaine de San Juan de Ulúa, car son artillerie était obsolète et qu’elle était construite en coraux (piedra mucara), ce qui la rendait plus vulnérable que si elle avait été construite en pierre. Les troupes purent débarquer dès le et prendre le port de Veracruz.

Leur commerce interrompu, les Mexicains commencèrent à faire passer leurs marchandises depuis le port de Corpus Christi au Texas, puis à travers le Rio Bravo. Craignant que la France ne bloque aussi les ports du Texas, une milice texane commença à patrouiller dans la baie de Corpus Christi pour empêcher le commerce mexicain.

Selon le Journal des débats du 11 août 1838, à la suite de leur blocus les Français comptèrent en deux mois 30 navires marchands qui ne purent décharger leurs marchandises estimant à 1 900 000 francs les sommes perdues par le commerce du port de Veracruz

Cependant, sans l’autorisation explicite du gouvernement mexicain du président Anastasio Bustamante, Antonio López de Santa Anna mena des troupes contre les Français. Dans un combat, Santa Anna fut blessé à une jambe, qui dut être partiellement amputée. Les dernières fortifications furent libérées en avril 1839.

Après notamment une intervention diplomatique du Royaume-Uni en soutien de la France, le président Bustamante promit finalement de payer les 600 000 pesos envers les victimes françaises et les forces françaises se retirèrent le 9 mars 1839. Toutefois tops football, cette somme ne fut jamais payée et cette promesse non tenue servit, parmi d’autres arguments, de justification à l’intervention française au Mexique de 1861.

Après ces événements, le gouvernement mexicain donna le titre d’« héroïque » (toujours en vigueur aujourd’hui) au port de Veracruz.

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