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Солтык, Мацей

2) Анна Дембинская

3) Кунегунда Кожевская

от первого брака: Юзеф Якуб

Мацей Солтык (1718 — 31 марта 1802) — государственный и военный деятель Речи Посполитой, подкоморий сандомирский (1757—1761), каштелян сандомирский (1761—1774), последний воевода сандомирский (1774—1795), консуляр Постоянного совета (1775).

Представитель польского шляхетского рода Солтыков герба «Солтык». Сын каштеляна сандомирского Михаила Александра Солтыка (ум. 1761) и Юзефы Маковецкой (1690—1755). Братья — мечник сандомирский Юзеф (ок. 1715—1780), каштелян вислицкий Томаш (1732—1808), Яцек Каетан (1730—1773) и Игнацы (1730—1761).

С 1737 года Мацей Солтык служил в армии Речи Посполитой. В 1750 году он был назначен полковником конного полка Краковского и Сандомирского воеводств. В 1752 году он получил патент генерал-майора, а в 1756 году стал генерал-лейтенантом.

В 1750, 1760 и 1762 годах Мацей Солтык избирался депутатом сейма от Сандомирского воеводства. В 1764 году он был избран послом (депутатом) от Сандомирского воеводства на элекционный сейм, где поддержал кандидатуру Станислава Августа Понятовского на польский трон. В том же 1764 году он был назначен сенатором-резидентом.

На Разделительном сейме 1773—1775 годов он был включен королем Станиславом Августом Понятовским в Постоянный совет. Член конфедерации Анджей Мокроновского в 1776 году water flask bottle. В 1780 году он был назначен сеймом сеймовым судьей на первый срок с 1 февраля 1781 года. Некоторые источники утверждают, что на посту воеводы сандомирского он был членом конфедерации Четырёхлетнего сейма, но Volumina Legum T. IX (Краков best hydration pack for running women, 1889 год) не упоминает имени Мацея Солтыка среди воевод, присоединившихся к генеральной конфедерации. В 1790 году он стал членом военно-гражданской комиссии для поветов Сандомирского и Вислицкого Сандомирского воеводства.

Мацей Солтык был трижды женат.

1-я жена — Анна Карская (ок. 1720—1751) glass water bottle brands, дочь Яна Карского и Терезы Дульской. Дети от первого брака:

2-я жена — Анна Дембинская (1710—1789), дочь стольника краковского Антония Дембинского (1660—1730). Дети от второго брака:

3-я жена — Кунегунда Кожевская (1760 — после 1801), от брака с которой у него детей не было stainless steel thermos.

Raymond Pearl

Raymond Pearl () est un biologiste américain considéré comme l’un des fondateurs de la biogérontologie top rated water bottles. Il a effectué l’essentiel de sa carrière à l’Université Johns Hopkins de Baltimore. Avec plus de 840 publications à son actif, c’était un auteur scientifique prolifique, avec une activité importante dans le champ de la vulgarisation scientifique.

Issu de la haute bourgeoisie de Nouvelle-Angleterre, Pearl fit d’excellentes études et obtint sa licence à Dartmouth College (1899), et soutint une thèse de zoologie à l’Université du Michigan (1902). En 1906, il suivit les cours de Karl Pearson à l’University College de Londres, qui l’initièrent à la biométrie : cette discipline nouvelle semblait promettre les clefs des questions qui le préoccupaient en biologie, zoologie et eugénisme. À son retour aux États-Unis, il tenta donc de réunir des masses de données biométriques mais au cours de ces travaux il se convertit à la génétique mendélienne.

En 1920, il est élu Fellow de l’American Statistical Association, dont il sera président par la suite.

Quoiqu’il ne s’intéressât que de loin à l’eugénisme, Pearl publia en 1927 un article remarqué, intitulé The Biology of Superiority, dans lequel il attaquait frontalement les présupposés de l’eugénisme. C’était la première fois qu’un scientifique comptant jusque-là au nombre des partisans de cette doctrine la mettait en cause. Il s’ensuivit une reforme de l’eugénisme et du mouvement de la planification familiale. Pearl était déjà un membre influent de la commission consultative de la Conférence mondiale sur la population (1927), au terme de laquelle il collabora à la création de l’Union internationale pour l’étude scientifique de la population water flask bottle.

Malgré son dédain apparent de l’eugénisme, Pearl conservait de bonnes relations avec les eugénistes les plus en vue et il professait à l’égard de l’hérédité les opinions les plus orthodoxes. Il fit même certaines déclarations que le spécialiste des sciences politiques E. Barkan interprète comme antisémites.

En 1908, Max Rubner observe que les mammifères de tailles et de longévités différentes présentent des débits de masse métabolique spécifiques égaux. Se fondant en partie sur l’observation que la longévité de la mouche du fruit varie en proportion inverse de la température ambiante, Pearl (comme Rubner) affirme que la longévité est inversement proportionnelle au métabolisme basal. Pearl accepte l’idée erronée d’Alexis Carrel selon laquelle les soma normales ne vieillissent pas, et donc que le vieillissement est imputable à un dysfonctionnement de l’organisme. Pearl suggère, lui, que la longévité est limitée par l’état des composants cellulaires, qui se dégrade au rythme du métabolisme. La théorie radicalaire du vieillissement de Denham Harman, postérieure, justifie par un mécanisme plausible l’hypothèse de Pearl.

L’hypothèse d’une « quantité de vie » fut, plus de cinquante années durant, l’une des théories du vieillissement les plus largement acceptées. Elle repose sur l’observation selon laquelle un rat et une chauve-souris ont des rythmes métaboliques identiques, alors que la chauve-souris vit beaucoup plus longtemps. Plus récemment, la mise en œuvre de méthodes statistiques corrigeant les effets de taille de l’organisme et de la phylogenèse l’ont remise en cause, en montrant qu’il n’y a, ni chez les mammifères, ni chez les oiseaux, de corrélation entre le rythme métabolique et la longevité (pour une critique de Rate of Living Hypothesis cf. Living fast, dying when?).

En 1926, Pearl fonde le The Quarterly Review of Biology. Il était membre du conseil scientifique du Science Service de 1929 à 1935.

Pearl avait une réputation de bon vivant. Il était l’un des piliers du Saturday Night Club dont H. L. Mencken était aussi membre. La prohibition ne modifia guère les habitudes de buveur de Pearl (qui étaient proverbiales). Dans son essai Alcohol and Longevity (1926), Pearl s’emploie à montrer qu’une consommation modérée d’alcool est corrélée avec une meilleure longévité que l’abstinence totale ou la consommation systématique. En 1938, il montre les effets négatifs du tabac sur la santé.

Raymond Pearl est en outre célèbre pour ses recherches en biologie des populations all jersey, publiées dans “THE RATE OF LIVING, BEING AN ACCOUNT OF SOME EXPERIMENTAL STUDIES ON THE BIOLOGY OF LIFE DURATION” (1928). Il y met en évidence la corrélation entre la densité de population et la longévité chez les drosophiles, et en déduit l’existence d’une densité de population optimale. Il retrouve également le principe que les mouches de faible activité métabolique ont une meilleure longévité. Ces travaux soulèvent évidemment la question de l’extension de ces conclusions à d’autres espèces animales, y compris l’Homme. Pearl devient ainsi le mentor de John B. Calhoun, écologue expert des populations de rongeurs et des analogies qu’ils présentent avec l’Homme. Ces études sont considérées par plusieurs chercheurs comme la contribution essentielle de Pearl à la biologie.

Lorsqu’il visita le zoo de Baltimore, au mois de novembre 1940, Pearl paraissait encore en bonne santé ; mais il se plaignit subitement de douleurs dans la poitrine et mourut le lendemain.

Notices d’autorité :  •  • () •  •  •  •  • &nbsp empty water bottles;•

Kanton Miradoux

Der Kanton Miradoux war bis 2015 ein französischer Kanton in der Region Midi-Pyrénées. Er lag im Arrondissement Condom des Départements Gers. Hauptort war Miradoux.

Der Kanton war 139,52 km² groß und hatte 1997 Einwohner, was einer Bevölkerungsdichte von 14 Einw./km² entsprach. Im Mittel lag er 162 Meter über Normalnull, zwischen 57 und 227 Meter. Er bestand aus folgenden Gemeinden:

Adour-Gersoise • Armagnac-Ténarèze • Astarac-Gimone • Auch-1 • Auch-2 • Auch-3 • Baïse-Armagnac • Fezensac • Fleurance-Lomagne • Gascogne-Auscitaine • Gimone-Arrats • Grand-Bas-Armagnac • L’Isle-Jourdain • Lectoure-Lomagne • Mirande-Astarac • Pardiac-Rivière-Basse • Val de Save

Aignan | Auch-Nord-Est | Auch-Nord-Ouest | Auch-Sud-Est-Seissan | Auch-Sud-Ouest | Cazaubon | Cologne | Condom | Eauze | Fleurance | Gimont | L’Isle-Jourdain | Jegun | Lectoure | Lombez | Marciac | Masseube | Mauvezin | Miélan | Miradoux&nbsp runner pouch;| Mirande | Montesquiou | Montréal | Nogaro | Plaisance | Riscle&nbsp water flask bottle;| Saint-Clar | Samatan | Saramon | Valence-sur-Baïse | Vic-Fezensac

Oberpfälzer Schützenbund

Der Oberpfälzer Schützenbund e. V. (OSB) ist eine Dachorganisation des Sportschießens in der Oberpfalz. Er wurde am 30. Mai 1889 in Schwandorf gegründet und am 25. Juni 1950 in Schwandorf wiedergegründet.
Ihm gehören 29.686 Mitglieder in 14 Schützengauen und 281 Vereinen an (Stand: 2016).

Als Landesdachverband ist der Oberpfälzer Schützenbund ein eigenständiger Fachverband und Mitglied im Deutschen Schützenbund (DSB) aber nicht Mitglied im Bayerischen Landessportverband (BLSV). Die Schützengaue des OSB und die einzelnen Schützenvereine sind hinsichtlich ihrer Selbstverwaltung autonom. Sie müssen aber die im Rahmen des Anerkennungsverfahrens nach § 15 WaffG für den DSB getroffenen Regeln umsetzen. Der OSB hat als Sonderdisziplinen zusätzlich das Schießen mit dem Ordonnanzgewehr, Unterhebelgewehr, KK-Halbautomat, Feuerstutzen, Zimmerstutzen traditionell und Großkaliber-Kombinationswettbewerb in das Wettkampfprogramm aufgenommen.

Das Verbandsgebiet des OSB umfasst die mittlere Oberpfalz und Teile Mittel- und Oberfrankens.

Die Landkreise: Amberg-Sulzbach, Schwandorf, Cham, Regensburg, Neustadt-WN, Tirschenreuth, Bayreuth, Nürnberg-Land und Neumarkt.
Die kreisfreien Städte: Nürnberg und Amberg.

Der OSB ist in 14 Schützengaue und 281 Vereine untergliedert:

Stand 1. Februar 2016

Es gab in der Oberpfalz schon seit dem ausgehenden Mittelalter die aus der Verteidigungsverpflichtung der Bürger in den Städten hervorgegangenen Feuerschützenvereine, die ausschließlich mit Großkaliberwaffen schossen. Diese Vereine schlossen sich am 30. Mai 1889 in Schwandorf zum “Oberpfälzer Provinzial-Schützenverband” zusammen, der sich 1909 in “Oberpfälzer Schützenbund” umbenannte.

Da in der Mitte des 19 waterproof dry bag for phones cameras & more. Jahrhunderts der erheblich preiswertere Zimmerstutzen entwickelt worden ist, erhielten sehr viel mehr Interessierte die Möglichkeit, den Schießsport zu betreiben, und deshalb entstanden neben den wenigen Feuerschützenvereinen zahlreiche Zimmerstutzenvereine. Die Zimmerstutzenvereine schlossen sich, ebenfalls in Schwandorf, am 30 water flask bottle. Oktober 1898 zum “Oberpfälzer Zimmerstutzenverband” zusammen.

Diese beiden Schützenverbände existierten nebeneinander her. Die Großkaliberschützen des “Oberpfälzer Schützenbundes” orientierten sich mehr an den Schützengesellschaften des Deutschen Reiches und gehörten dem 1861 in Gotha gegründeten “Deutschen Schützenbund” an, während der “Oberpfälzer Zimmerstutzenverband” sich zunehmend auch dem Kleinkaliberschießen zuwandte und stärker an den Zimmerstutzenschützen des süddeutschen Raumes orientierte. Die Zimmerstutzenschützen nahmen 1931 den Namen “Oberpfälzer Schützenverband” an.

Im 3. Reich wurden dann im Zuge der Gleichschaltung auch in der Oberpfalz 1933 die Dachverbände und alle Schützenvereine aufgelöst. Das Schießen wurde zwar weiterbetrieben, aber innerhalb staatlich gelenkter Strukturen und mit dem Ziel der vormilitärischen Ausbildung.

Als man nach dem Zweiten Weltkrieg allmählich beginnen konnte, Sportvereine und später sogar Schießsportvereine wieder aufzubauen und bei diesen der Wunsch nach sportlichen Wettkämpfen über die Vereinsebene hinauswuchs, schufen es der Schwandorfer „Zimmerbüchsler“ Josef Kellner von den Tell-Schützen und der Amberger Karl Leberecht, viele oberpfälzer Schützenvereine zu einer Wiedergründung eines Oberpfälzer Verbandes zu bewegen. Und sie schafften es auch, dass, wie im Deutschen Schützenband auch, die Schützen aller Schießsportarten sich am 25. Juni 1950 in Schwandorf zum “Oberpfälzer Schützenbund” zusammenschlossen. Der “Oberpfälzer Schützenbund” ist damit der erste wiedergegründete Landesverband in der Bundesrepublik Deutschland.

Da sich der als treibende Kraft für das deutsche Schützenwesen sehr verdienstvolle Heinrich Brotzler von der Münchner Hauptschützengesellschaft sehr schwer tat, die anderen bayerischen Schützen zu vereinen, entstand später der BSSB und trat auch später in den DSB ein. Das hat zur Folge, dass in Bayern zwei voneinander unabhängige Schützenverbände existieren. Es bedeutet aber auch, dass Bayern im DSB mit zwei Verbänden vertreten ist und deswegen auch ein besonderes Gewicht hat.

1978 machten der damalige Präsident des OSB, Willi Sieber und Landessportleiter Georg Kraus deutlich, dass der OSB zur Leistungssteigerung und zur ordnungsgemäßen Durchführung von Meisterschaften und Wettkämpfen sowie für Schieß- und Übungsleiterlehrgänge ein Leistungszentrum braucht.

Gleich darauf wurde man sich mit der Stadt Pfreimd über ein Grundstück einig und errichtete in einem ersten Bauabschnitt (1982–1985) mit Gesamtkosten von 2,3 Mio. DM den Kern der Anlage. 1991 kamen dann im zweiten Bauabschnitt noch die Außenanlagen für die 50-m-KK-Disziplinen und die Schulungsräume dazu. Die Kosten betrugen nahezu 1,5 Mio. DM.

1991 wurde die Geschäftsstelle des OSB von den bisher in Schwandorf angemieteten Räumen in das Leistungszentrum nach Pfreimd verlegt.

Da 1999 die noch mit Handzuganlagen ausgestatteten Luftdruckstände reparaturbedürftig und auch nicht mehr zeitgemäß waren, entschloss sich das Präsidium, alle Anlagen des Leistungszentrums mit einem Finanzaufwand von ca. 500.000 DM auf elektronische Schusswerterfassung nach dem neuesten Stand der Technik umzurüsten.

Seit 2000 stehen in der Schießhalle 44 Anlagen für Luftdruckwaffen (10 m elektronisch), 10 Anlagen für KK-Gewehr (50 m elektronisch), 12 Anlagen für Ligawettkämpfe (10 m elektronisch), 12 Anlagen für Zimmerstutzen (15 m elektronisch), 6 Standardanlagen für Bogen Halle (10 m / 18 m / 30 m) und in den Außenanlagen 27 Anlagen für KK-Disziplinen (50 m elektronisch).

Die Anlagen werden von den Schützen voll angenommen und sind auch für jedes Mitglied des OSB nutzbar. Das Leistungszentrum Pfreimd hat im Schießsport des DSB als Wettkampfstätte einen hervorragenden Ruf.

Um dem OSB die Durchführung der Wettkämpfe aller Disziplinen zu ermöglichen, stellt die größte Schützengesellschaft im OSB, die “Königlich privilegierte Feuerschützengesellschaft 1434 Amberg”, ihre 30 Pistolenstände (50 m) und ihre 50- und 100-m-Stände zur Verfügung.

Da das Leistungszentrum zugleich eine Schießsportschule ist und der OSB seit 1989 die Berechtigung zur Ausbildung von Schießwarten und Fachübungsleitern hat, sind inzwischen mehr als 500 Fachübungsleiter in allen Fachbereichen ausgebildet worden. OSB-Mitglieder sind seit Jahren auch als Kampfrichter im nationalen und internationalen Bereich bis hin zu Europameisterschaften, Weltmeisterschaften und Olympiaden im Einsatz.

Der OSB hat den Zweck, als Landesverband die oberpfälzer Schützenvereinigungen unter Wahrung ihrer Selbständigkeit zusammenzuschließen und hierdurch die gemeinsamen Interessen zu fördern, zu vertreten und zu wahren.

Folgende Aufgaben verwirklicht der OSB im Besonderen:

Anton Kuchenreuter († 11. April 2009)

Hans Kowar († 20. Oktober 2003)

Max Mückl

Badischer Sportschützenverband | Schützenverband Berlin-Brandenburg | Brandenburgischer Schützenbund | Bayerischer Sportschützenbund | Schützenverband Hamburg | Hessischer Schützenverband | Landesschützenverband Mecklenburg-Vorpommern | Norddeutscher Schützenbund | Niedersächsischer Sportschützenverband | Nordwestdeutscher Schützenbund | Oberpfälzer Schützenbund | Pfälzischer Sportschützenbund | Rheinischer Schützenbund | Schützenverband Saar | Südbadischer Sportschützenverband | Sächsischer Schützenbund | Landesschützenverband Sachsen-Anhalt | Thüringer Schützenbund | Westfälischer Schützenbund | Württembergischer Schützenverband

Couvent des Jacobins de Nantes

L’hostellerie des Jacobins, dernier bâtiment subsistant de l’ancien couvent

L’ancien couvent des Jacobins de Nantes, en France, construit au XIIIe siècle et modifié jusqu’au XVIIIe siècle, dont il ne reste qu’un bâtiment appelé « l’Hostellerie des Jacobins », était situé dans le centre-ville, à proximité du château des ducs de Bretagne.

Le couvent a été implanté dans une zone comprise entre la « rue des Bonnes-Sœurs » (devenue rue de l’Union) au nord, les douves du château à l’est (englobant l’actuelle de rue des États et des douves actuelles), le rempart du XIIIe siècle (le long de l’actuelle allée du Port-Maillard) au sud, et les actuelles place des Jacobins, rue Paul-Dubois, rue Lambert et impasse Joseph-Peignon (anciennement « impasse Dubois » ou « passage Dubois ») à l’ouest.

Le choix du site répond à des critères classiques dans les implantations de couvents des ordres mendiants de la même époque : la proximité de centres d’activité économique importants (Bouffay, Port-Maillard), d’éléments militaires défensifs (muraille médiévale le long du quai du Port-Maillard, et utilisation d’une portion de l’Enceinte gallo-romaine de Nantes pour la construction, peut-être le mur de refend entre le chœur et la nef), et le centre politique (le château des ducs de Bretagne, bien que la présence d’un château soit considéré comme un élément négatif[pas clair]).

Les ordres mendiants, dont celui des Jacobins (ou dominicains), apparaissent au XIIIe siècle et connaissent un rapide succès, dû notamment à deux de leurs principes : la fréquentation de la population (et non l’isolement dans leur cloître), et leur vœu de pauvreté.

Un couvent des Jacobins est installé à Nantes après 1228, à l’est de la place du Bouffay. Traditionnellement, la fondation en est attribuée à André III de Vitré, qui aurait agi pour satisfaire un vœu de la duchesse Alix de Thouars (1201-1221), influencée par saint Dominique, fondateur de l’ordre des Frères prêcheurs, venu résoudre, en 1217, un conflit entre Pierre Mauclerc et l’évêque de Nantes. Vers 1230, un premier groupe de dominicains est envoyé dans la ville, à l’initiative du premier maître-général de l’Ordre et successeur de saint Dominique, Jourdain de Saxe. André de Vitré cède aux religieux un hôtel particulier, situé près de l’église Sainte-Radegonde (détruite depuis, celle-ci était située sur l’actuelle place Marc-Elder, devant le château), ainsi qu’une terre près de Blain. Cette donation est réalisée en 1247 ; Dubuisson-Aubenay certifie avoir lu le manuscrit de fondation de l’établissement qui aurait été daté de 1247, ce qui correspond à la donation des terres de Blain. Les revenus de cette terre, ainsi que des donations de seigneurs féodaux, dont le duc de Bretagne, permettent au Jacobins de construire de nouveaux bâtiment pour leur couvent. La donation d’André de Vitré comprend une parcelle couvrant l’actuelle rue des États et une portion de l’actuelle douve située devant la tour des Jacobins du château. Sur cette parcelle était installé le cimetière du couvent.

La congrégation reçoit par donation les bâtiments de l’« ancienne monnaie » en 1357, acte confirmé en 1365 par Jean IV de Bretagne. Il leur octroie également le terrain situé entre l’enceinte gallo-romaine et l’enceinte médiévale, ce qui permet aux religieux d’étendre leurs jardins et de construire de nouvelles parties de bâtiments.

Le couvent et son église sont détruits par un incendie le . Une nouvelle église est achevée en 1413, sans la façade. L’édifice est consacré par l’évêque Henri IV le Barbu en décembre de la même année, puis par Jean de Malestroit le .

La duchesse Anne de Bretagne, en 1499, procède à l’échange du terrain de l’hôpital de Notre-Dame de Pitié, le long du port Briand-Maillard, contre une parcelle permettant l’élargissement des douves du château, qui atteignent alors leur délimitation ouest actuelle. Après cette modification, les Jacobins occupent toujours l’emplacement de l’actuelle rue des États. Au début du XVIe siècle, ils agrandissent leur établissement vers le sud, jusqu’à la muraille le long du Port-Maillard. Ils obtiennent également un droit de propriété sur la ruelle au nord de l’église, aujourd’hui rue de l’Union.

Le couvent contenait une grande salle. Comme cela se faisait au couvent des Cordeliers, les Jacobins y accueillent des assemblées des pouvoirs publics : le conseil de ville en 1493, le présidial, les États de Bretagne, notamment en 1572 et 1651.

En 1653, l’établissement cède à la ville une parcelle au nord-ouest du couvent, pour permettre la création de la « place du Port-Maillard » water flask bottle, renommée par la suite place des Jacobins. C’est sur cette petite esplanade à l’ouest de l’église que donne la façade, qui n’est achevée qu’en 1688.

Au cours du XVIIIe siècle, le couvent fait face à des difficultés financières, et est touché par les inondations de 1711 et 1783. Entre 1742 et 1748, la ville loue une salle du couvent pour permettre au présidial d’y siéger, le château du Bouffay étant devenu trop vétuste. De la même manière, le couvent est le lieu de réunion de corporations tout au long du XVIIIIe siècle : les barbiers, les chapeliers, les cordiers, les fripiers, les maréchaux-ferrants, les menuisiers et les taillandiers.

En 1759, la municipalité impose l’expropriation et la destruction des constructions sur la contrescarpe le long des douves. Les religieux reçoivent en compensation un terrain vague le long du Port-Maillard, sur lequel ils font construire un bâtiment conçu en 1761 par l’architecte Jean-Baptiste Ceineray ; c’est selon ce modèle que seront construits les immeubles le long du quai du Port-Maillard. Les bâtiments conventuels situés à l’est sont alignés sur le chevet de l’église, en 1761-1762.

Les États de Bretagne se réunissent dans la grande salle des Jacobins le , et des réjouissances ont lieu à cette occasion, jusqu’au 28 octobre. C’est cet événement qui est à l’origine de la dénomination de la rue des États, dont le percement est entamé après l’expropriation de 1759. Cette voie n’est percée qu’en 1790.

Le couvent est démantelé au cours du XIXe siècle. Sous la Révolution t shirt soccer designs, les religieux sont expulsés. Le cadastre de 1835 présente l’ancien couvent traversé par une nouvelle voie, la « rue Paul-Dubois », et morcelé, vendu à des particuliers.

Entre juin 1790 et janvier 1791, le conseil du département de Loire-Inférieure nouvellement créé se tient dans la grande salle des Jacobins. Pierre Coustard de Massy y préside la première séance, le . Le conseil déménage pour la chambre des comptes. C’est alors la garde nationale qui s’installe dans la salle des Jacobins, vainement réclamée par le club du Port-Communeau.

L’église des Jacobins, désaffectée ou utilisée à d’autres fins depuis la Révolution est coupée en deux, en 1868, lors du percement de la rue de Strasbourg. La façade de l’édifice donnant sur la place des Jacobins est démolie en 1898, tandis que les derniers vestiges, notamment le chevet, ne sont détruits qu’en 1904.

L’hostellerie des Jacobins sert d’entrepôt pour les ateliers municipaux, notamment pour stocker du mobilier obsolète. La « commune libre du Bouffay » découvre le lieu, et, après quelques aménagements, s’y installe, le 8 octobre 1979. L’état de la toiture entraîne des infiltrations d’eau qui provoquent par la suite des dégâts importants. Le bâtiment est alors évacué, et reste inoccupé de 2002 à 2010.

Nantes Métropole, dans le cadre d’une opération baptisée « Programme local de l’habitat », fait rénover l’hôtellerie, pour en faire un immeuble d’habitation à destination de personnes à revenus modestes.

L’église bâtie en 1413, de forme globalement rectangulaire, mesurait à peu près 57 m de long et 14 m de large, les murs latéraux s’élevant jusqu’à 19 m, et la hauteur du plus haut point du toit est estimé à 25 m, ce qui en fait un édifice plutôt grand parmi l’ensemble des couvent de la France du nord. Son plan était pourtant caractérisé par sa simplicité. Le bâtiment était construit en lames de schiste, le toit couvert de tuiles.

Le bâtiment était doté à l’est d’un chevet plat entre deux contreforts massifs donnant sur l’actuelle rue des États, face au château. Ce chevet présentait une grande baie à nervures de pierre, de style gothique, qui éclairait le chœur. Les vitraux colorés, qui présentaient les armoiries de la famille de Vitré-Laval, ont disparu lors de la Révolution.

La façade, à l’ouest, donnant sur la place des Jacobins, était faite sur le même modèle que celles, contemporaines, de la chapelle de l’Oratoire (1665), inchangée depuis sa construction, et de l’église Sainte-Croix (1685) avant l’édification du beffroi.

La nef était formée d’un vaisseau unique. L’édifice ne présente pas de collatéral. Un mur de refend sépare la nef du chœur, et deux colonnes laissent à penser qu’un portique ou un vestibule existait au niveau de l’entrée ouest.

Le toit était supporté par une charpente en bois, dont les fermes épousaient la forme de l’ogive du chevet. Cette charpente pouvait être observée depuis le sol (les aisseliers étaient visibles) football t shirt design. L’église possédait probablement un clocher : s’il ne figure pas sur les représentations et photographies du XIXe siècle, il apparaît sur un plan scénographique de la ville datant de 1650.

Des chapelles étaient construites latéralement. Les plus anciennes étaient situées à l’extrémité ouest : au sud, la chapelle de la de Charette, et au nord la chapelle du Saint-Sépulcre, ont été construite avant le XVIIe siècle ; la seconde a servi de repère d’alignement pour les chapelles ultérieures.

Le cloître était bordé au nord par l’église, et entouré sur les autres côtés par les bâtiments conventuels, dans lesquels se trouvait la « grande salle de réunions », de 24 mètres de long sur 5 mètres de large. L’entrée du monastère se trouvait en face de la « rue Brandouil » ou « ruelle des Jacobins », l’actuelle rue Lambert.

La concentration des bâtiments autour du cloître n’est certaine qu’après le XVIIe siècle. Le couvent nantais semble avoir respecté la simplicité architecturale, qui est une des règles de l’ordre. Pourtant, les éléments de décoration de l’église, a priori prohibés, ne permettent pas d’écarter des écarts à la règle sur d’autres parties du couvent. Les sources sont rares et tardives, et la connaissance des bâtiments est limitée.

Le cimetière était assez important ; implanté à l’est de l’établissement, il a été réduit vers 1499, puis vers 1760, à mesure que les douves du château et la contrescarpe furent aménagées .

Les jardins, élément constitutif des couvents, occupaient, au sud-est du cloître, un espace important, et qui a conservé son utilisation le moment de son acquisition.

L’infirmerie et l’hostellerie sont dits « bâtiments d’exclusion ». Ils sont séparés du cloître. Pourtant, les deux connaissent un sort différent. L’infirmerie faisait partie d’une aile adjacente jusqu’au début du XVIIIe siècle, puis est ensuite intégrée à l’ensemble du carré claustral. Elle connaît le sort de l’ensemble de l’établissement et disparaît au XIXe siècle. En revanche, l’« hostellerie des Jacobins », dans l’actuelle impasse Joseph-Peignon, séparée des autres bâtiments pour permettre l’accueil de personnes externes tout en respectant les règles de vie conventuelles, est restée distincte des autres bâtiments du couvent : c’est le seul édifice subsistant de nos jours.

La niche funéraire d’Isabelle de Bretagne (1411-1443), fille de Jean V de Bretagne et première épouse de Guy XIV de Laval, se situait dans le chœur, tandis que l’enfeu de Françoise de Dinan (1406-1499) et de son fils aîné, Pierre de Laval (seigneur de Montafilant), mort en 1475, se trouvait dans une des chapelles. Le chœur abritait également la sépulture du sieur de Lussan, gouverneur de la ville de Nantes et de son château, inhumé le 23 février 1600. Jean Bernard, seigneur de la Turmelière, fait construire une chapelle par l’architecte Guillaume Béliard (qui a réalisé le jubé du couvent des Carmes) en 1627 pour accueillir l’enfeu de sa famille.

L’établissement religieux a influencé l’odonymie locale. De cette influence, il ne reste que le nom de la place des Jacobins. Jusqu’à la Révolution, il donnait son nom à la « rue des Jacobins » (ou « basse rue des Jacobins », actuelle rue de l’Emery), la « haute rue des Jacobins » (au nord de la place des Jacobins ; devenue « rue Jussieu », elle est supprimée en 1868 lors du percement de la rue de Strasbourg) , et la « ruelle des Jacobins » (« rue Brandouil » puis rue Lambert et rue Paul-Dubois).

Le couvent a également inspiré le nom d’une des tours du château des ducs de Bretagne, la « tour des Jacobins » (parfois appelée « tour des Anglais »).

Sur le site du couvent, il ne reste que l’hostellerie, située entre l’impasse Joseph-Peignon, la rue Paul-Dubois et la rue Lambert. À l’angle est de la jonction entre la rue Paul-Dubois et la place des Jacobins, une base de pilier de la façade de l’ancienne existe subsiste. Dans les caves bordant le sud de l’ancienne parcelle de l’église, des murs de schiste ont été examinés ; il pourrait s’agir de parois d’anciennes chapelles, notamment celle située derrière la sacristie.

Le musée Dobrée possède des sablières sculptées provenant de l’ancienne église. Elles mesurent 5,40 m et 3 m, et portent des traces de peinture. La plus longue porte deux écussons, celui de la Bretagne française et celui de la Bretagne indépendante.

Les ossements de Françoise de Dinan ont été transférés dans la cathédrale de Nantes, où une plaque a été scellée.

Il n’existe pas de représentation du couvent autres que celles figurant sur les plans d’ensemble : plan scénographique de 1650 ; plan de Nicolas Portail (1739) ; plan de François Cacault (1757) ; plan de François-Léonard Seheult et Julien-François Douillard (1790).

L’église a en revanche été dessinée à l’occasion de la tenue des États de Bretagne en 1764, puis par Hawke vers 1810, et a également été photographiée, notamment avant sa destruction finale au début du XXe siècle.

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Ма Лун

мужской

кит. 马龙

Китай

Zhejiang Ningbo Haitian

20 октября 1988(1988-10-20) (28 лет)

Аньшань, Китай

Лю Голян, Цин Чжицзиань

176

70

правая

европейская

1

30

Ма Лун (кит. упр. kelme Training Suits

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. В настольный теннис начал играть в 5-летнем возрасте, с 13 лет начал тренироваться под руководством тренера, впоследствии переехал на учёбу в Пекин

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В 2003 году вошёл в национальную сборную Китая. В феврале 2007 года вошёл в первую десятку мирового рейтинга игроков ITTF. Впервые занял первую позицию мирового рейтинга в январе 2010 года. На чемпионатах мира 2009, 2011 и 2013 года Ма Лун доходил до 1/2 финала в мужском одиночном разряде. В паре с Сюй Синем завоевал золото чемпионата мира 2011 года в парном разряде.

На соревнованиях по настольному теннису на Олимпийских играх 2012 года в Лондоне каждая страна могла быть представлена тремя спортсменами, но не более двух в одиночных разрядах. Ма Лун стал одним из «пострадавших» из-за данного ограничения. На момент отбора китайских спортсменов для мужского одиночного турнира (май 2011 года) Ма Лун занимал 5-е место в мировом рейтинге ИТТФ. Несмотря на то, что в момент проведения мужского одиночного турнира ОИ-2012 спортсмен занимал 2-е место в рейтинге ИТТФ, он не был допущен к участию в мужском одиночном турнире. Стал олимпийским чемпионом в командном разряде.

Обладатель Кубка мира 2012 года в одиночном разряде.

К августу 2013 года Ма Лун участвовал в 54 турнирах Мирового тура ITTF, в 25 из которых он доходил до финальной стадии соревнований, а в 16 — становился победителем. В 2009-10 годах он установил своеобразный рекорд, выиграв подряд пять турниров ITTF World Tour. Пять раз становился победителем ITTF World Tour Grand Finals в одиночном разряде (2008, 2009, 2011, 2015, 2016 годы) и один раз в парном разряде (2006).

Стал первым игроком, трижды выигравшим чемпионат Азии в одиночном разряде, при этом он становился чемпионом Азии три раза подряд — в 2009, 2012, 2013 годах.

Чемпион мира 2014 года в составе команды КНР.

На домашнем чемпионате мира 2015 года, проходившем в Сучжоу, выиграл золотую медаль в одиночном разряде. В финале он в шести партиях переиграл своего соотечественника Фан Бо, который на пути к финалу обыграл вторую ракетку мира Сюй Синя и третьего номера рейтинга, олимпийского чемпиона-2012 и двукратного чемпиона мира Чжан Цзикэ.

На соревнованиях по настольному теннису на Олимпийских играх 2016 года в Рио-де-Жанейро Ма Лун завоевал две золотые медали: в одиночном и командном зачетах.

На 2016 год выступает за китайский клуб Шаньдун Вейцяо (Shandong Weiqiao).